Spectacle impressionnant hier vers 13 heures au sud de Bastia, près de la zone d'Erbajolo : un mètre quarante d'eau boueuse coulant comme un fleuve, deux véhicules le « nez » dans les flots, feux de détresse allumés et cette vague qui inonde inexorablement le parking de l'Hyper U.
Dans la grande surface, l'eau a pris de vitesse tout le monde. « C'était comme au Mont Saint-Michel, raconte Louise Nicolaï, fleuriste dans la galerie marchande. L'eau avançait à toute allure et il a fallu évacuer. Malheureusement, il était trop tard pour s'en aller : les voitures étaient noyées, il a fallu se réfugier sur les blocs de béton pour ne pas avoir les pieds trempés. C'est la première que je vois ça.
La zone de Poretta encore sous les eaux
A l'aéroport de Poretta, dix jours seulement après une inondation du parking, des dizaines de voitures se sont encore retrouvées avec de l'eau jusqu'au dessus de la plaque d'immatriculation ! Un phénomène récurrent depuis une dizaine d'années.
A quelques centaines de mètres, le centre d'impression de Corse Matin paraissait une île. Le niveau est monté un peu plus haut que le 23 octobre mais des précautions avaient été prises et les pompes ont heureusement bien fonctionné.
« Et nous avons évité le pire, estime le commandant jean Salvadori du Sdis 2B : une cellule orageuse de 500 litres d'eau au mètre carré est finalement passée au large de Bastia. C'est à dire un épisode de l'ordre de ce qui s'est passé en 89 et 92 ! Ce mardi, dès 11 h 30 nous avons eu 622 apels de secours, et effectué une centaine d'interventions dont une cinquantaine pour des mises en sécurité de personnes piégées dans leur véhicule ou sur une hauteur. Cette nuit de mardi à mercredi nous maintenons le dispositif d'alerte de Bastia à Ghisonaccia avec deux unités de la sécurité civile en renfort. »
Ce matin, les particuliers et les professionnels vont faire leurs comptes et à n'en pas douter la facture va être très salée, sans doute plusieurs centaines de milliers d'euros de dégâts.
Dans la grande surface, l'eau a pris de vitesse tout le monde. « C'était comme au Mont Saint-Michel, raconte Louise Nicolaï, fleuriste dans la galerie marchande. L'eau avançait à toute allure et il a fallu évacuer. Malheureusement, il était trop tard pour s'en aller : les voitures étaient noyées, il a fallu se réfugier sur les blocs de béton pour ne pas avoir les pieds trempés. C'est la première que je vois ça.
La zone de Poretta encore sous les eaux
A l'aéroport de Poretta, dix jours seulement après une inondation du parking, des dizaines de voitures se sont encore retrouvées avec de l'eau jusqu'au dessus de la plaque d'immatriculation ! Un phénomène récurrent depuis une dizaine d'années.
A quelques centaines de mètres, le centre d'impression de Corse Matin paraissait une île. Le niveau est monté un peu plus haut que le 23 octobre mais des précautions avaient été prises et les pompes ont heureusement bien fonctionné.
« Et nous avons évité le pire, estime le commandant jean Salvadori du Sdis 2B : une cellule orageuse de 500 litres d'eau au mètre carré est finalement passée au large de Bastia. C'est à dire un épisode de l'ordre de ce qui s'est passé en 89 et 92 ! Ce mardi, dès 11 h 30 nous avons eu 622 apels de secours, et effectué une centaine d'interventions dont une cinquantaine pour des mises en sécurité de personnes piégées dans leur véhicule ou sur une hauteur. Cette nuit de mardi à mercredi nous maintenons le dispositif d'alerte de Bastia à Ghisonaccia avec deux unités de la sécurité civile en renfort. »
Ce matin, les particuliers et les professionnels vont faire leurs comptes et à n'en pas douter la facture va être très salée, sans doute plusieurs centaines de milliers d'euros de dégâts.
